Réglages

Majuscules

Minuscules

Sons composés

Couleurs

Chiffres

Points (quantités montrées)

Mémory — nombre de paires

Mémory — cartes

Ce que les cartes peuvent montrer : les images, et/ou des lettres et des chiffres. Si tu coches des lettres ou des chiffres, certaines paires seront tirées parmi eux.

Mémory — majuscules

Mémory — minuscules

Mémory — chiffres

Jeu de l'oie

À deux joueurs, chacun son tour. On lance le dé, on répond à la petite épreuve de la couleur de la case : réussi, le pion avance ; raté, il reste sur place. Dans les deux cas, c'est ensuite au tour de l'autre. Les échelles font monter. Premier à l'arrivée : vidéo surprise !

Épreuves du plateau

Jours — questions posées

Note aux parents

« Trouve la lettre » est une appli faite maison, à utiliser avec l'enfant et par courtes sessions — pas pour l'occuper.

Pourquoi les écrans posent question avant 6 ans

Ce n'est pas l'écran en lui-même qui « abîme » quelque chose, c'est surtout ce qu'il remplace : les échanges en face à face, le jeu libre, la manipulation d'objets, le mouvement, l'ennui, le sommeil. À cet âge le langage se construit dans l'échange en va-et-vient avec un adulte, et un écran ne répond pas à l'enfant.

  • Apprentissage par vidéo : avant ~3 ans, un enfant apprend nettement moins d'une vidéo que d'une personne réelle (Kuhl et al., 2003, PNAS).
  • Moins de mots échangés quand un écran est allumé, même en fond (Christakis et al., 2009, Arch Pediatr Adolesc Med) ; le temps d'écran à 2-3 ans est lié à de moins bons scores de développement à 3-5 ans (Madigan et al., 2019, JAMA Pediatrics).
  • Attention : un dessin animé rapide et « fantastique » dégrade les fonctions exécutives juste après visionnage chez des enfants de 4 ans (Lillard & Peterson, 2011, Pediatrics).
  • Sommeil : chez les moins de 5 ans, plus de temps d'écran = sommeil plus court et plus tardif (Janssen et al., 2020, Sleep Medicine Reviews).
  • Émotions : recourir souvent à la tablette pour calmer l'enfant est associé à une moins bonne régulation émotionnelle ensuite (Radesky et al., 2023, JAMA Pediatrics).

À nuancer : chez l'adolescent, l'effet du temps d'écran sur le bien-être est faible une fois le contexte familial pris en compte — le contenu et la présence d'un adulte comptent plus que les minutes (Orben & Przybylski, 2019, Nature Human Behaviour). Un usage court, accompagné, au contenu choisi n'a pas grand-chose à voir avec du visionnage passif en autonomie.

Ce que cette appli évite volontairement

Pas de montage rapide, pas de défilement infini, pas de lecture automatique, pas de publicité, pas d'algorithme de recommandation. Le contenu est fermé et choisi ; une partie a un début et une fin.

Bien s'en servir

  • Avec l'enfant, pas à sa place : on nomme, on commente, on félicite.
  • Une fin annoncée à l'avance (un minuteur visible évite le conflit au moment d'éteindre).
  • En complément du réel : lettres magnétiques, tracé au doigt, livres.
  • Avant le coucher : seulement en sessions courtes.

Repères officiels

  • OMS (2019) : 2-5 ans, pas plus d'1 h/jour de contenu de qualité, idéalement accompagné ; aucun écran avant 2 ans (hors appel vidéo).
  • Académie américaine de pédiatrie (2016) : mêmes bornes, insiste sur le co-visionnage.
  • France : règle « 3-6-9-12 » (S. Tisseron) ; le rapport Enfants et écrans remis à la présidence (2024) recommande pas d'écran avant 3 ans, et un usage rare et accompagné de 3 à 6 ans.